guide · pricing & promotions
Entre le mois avant et le mois après une hausse, tout bouge : la saison, les promotions, les prix des concurrents, les stocks. Comparer les deux périodes mélange tous ces effets. On peut conclure qu’une hausse a fait chuter les ventes alors que c’était la météo, ou l’inverse.
La question à se poser est simple : si le prix monte de 3 %, combien de ventes perd-on ? Les économistes appellent ça l’élasticité. Une famille peu sensible au prix supporte une hausse ; une famille très sensible la paie en volumes, et parfois en marge.
Une hausse de prix décidée au niveau mondial devait être suivie pays par pays. Nous avons construit un outil de suivi commun, sur le chiffre d’affaires, la marge et le mix produit, avant et après la hausse.
Tous les pays
avec les mêmes chiffres, enfin comparables. L’outil est utilisé par les équipes à l’international.
On compare alors entre pays, entre magasins ou dans le temps, avec un modèle qui tient compte de la saison et des promotions. C’est moins simple, mais faisable.
Quand l’enjeu est important et l’effet incertain, oui : un test sur quelques magasins, comparés à des magasins témoins, évite une erreur coûteuse.
Il faut en général plusieurs semaines de données après la hausse, davantage pour les produits qui se vendent peu.
Vous préparez une hausse de prix ?
Voir notre approche pricingÀ lire aussi : Comment savoir si une promotion est rentable ?